Canoë-kayak - Sprint


Le canoë et le kayak ont été développés par les peuples autochtones au Canada. En l’honneur de ce passé, le canot de course est aujourd’hui appelé le « Canadien ». Les épreuves masculines de canoë-kayak de vitesse ont fait leur entrée aux Jeux olympiques en 1936 et les épreuves féminines, 12 ans plus tard. Ce sport est apparu pour la première fois aux Jeux panaméricains en 1967 à Winnipeg.

Les kayaks de course sont conçus pour un (K 1), deux (K 2) ou quatre (K 4) compétiteurs et doivent se conformer aux normes internationales en matière de longueur et de poids minimum. En kayak biplace (K 2) et à quatre (K 4), le chef de nage, ou premier pagayeur, contrôle le gouvernail. Comme pour le kayak, les courses de canoë se déroulent dans trois types d'embarcations : C 1, C 2 et C 4. Le C 4 n'est pas une discipline olympique, mais c'est une épreuve populaire aux championnats du monde. Le pagayeur s'appuie sur un genou, posé au centre du bateau, et les coups de pagaie sont toujours donnés du côté du genou fléchi. En C 2 et en C 4, c'est le pagayeur arrière qui dirige l'embarcation.

Trois types de bateaux sont utilisés dans les épreuves de slalom – le kayak monoplace (K-1), le canoë monoplace (C-1) et le canoë biplace (C-2). Dans les compétitions internationales, les hommes et les femmes participent aux épreuves de kayak, mais seuls les hommes prennent part aux épreuves de canoë. Les kayakistes s’assoient dans l’embarcation et la manœuvrent à l’aide d’une pagaie double, tandis que les canoéistes s’appuient sur un genou et se servent d’une pagaie simple. Les embarcations sont fermées à l’exception du cockpit dans lequel les pagayeurs s’assoient ou s’agenouillent. Aucun type d’embarcation n’est muni d’un gouvernail.

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