Jeu des dix quilles


Il existe des preuves de la pratique de sports similaires aux quilles dans l’ancienne Égypte et chez les peuples polynésiens. On retrouve également les traces du jeu de quilles dans le poème épique d’Homère, « l’Iliade ». Au Moyen-Âge, un jeu de quilles a été conçu dans les monastères et est devenu très populaire parmi les moines. À la fin des années 1800, le jeu à neuf quilles, popularisé aux États-Unis, attirait les parieurs. En 1841, les paris étaient devenus illégaux, alors une quille additionnelle a été ajoutée au jeu à neuf quilles pour contourner la loi, et c’est ainsi qu’est né le jeu des dix quilles.

Le jeu de quilles, qui n’est pas une discipline olympique, est inscrit au programme des Jeux panaméricains depuis 1991.

L’objectif de ce sport populaire est largement connu : faire rouler une boule dure le long d'une piste pour qu'elle renverse le plus de quilles possible. Chaque partie se joue en dix carreaux, et chaque joueur a droit à deux lancers par carreau pour renverser toutes les quilles. Les quilles renversées sont retirées du jeu après le premier lancer afin de permettre un passage libre vers les quilles restantes au deuxième lancer.

Le pointage du joueur est égal au nombre de quilles renversées plus des points supplémentaires. Les points supplémentaires sont obtenus en réussissant des abats et des réserves. Un abat renverse toutes les quilles avec la première boule. Une réserve les renverse avec la deuxième boule. Un abat vaut dix points (les dix quilles renversées) plus un boni égal aux quilles renversées lors des deux lancers suivants. Par exemple, si les deux lancers suivants sont aussi des abats, le joueur obtient 30 points pour le premier abat. Le boni accordé pour la réserve est le nombre de quilles renversées lors du lancer suivant. Une partie parfaite est de 300 points, soit 12 abats consécutifs.

Athlètes


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